Souscription
– Du 1er octobre au 30 novembre 2024 –
Le « putsch » de la rue d'Allonville
Histoire des socialistes de Loire-Atlantique (1958-1977)
Dans les années 1950, les militants de la gauche non communiste se répartissent dans une poignée d’organisations dont la principale est le Parti socialiste SFIO. La volonté de peser politiquement les pousse à s’unir, processus long et difficile mais qui aboutit en 1971 à la création de l’actuel Parti socialiste.
En Loire-Atlantique, cette évolution ne fait pas l’unanimité. En atteste le coup de force opéré dans la nuit du 8 novembre 1974, au siège du Parti socialiste rue d'Allonville à Nantes, par une poignée de militants issus pour la plupart du Parti socialiste unifié ou des milieux chrétiens progressistes. Ils mettent alors en minorité la « vieille garde » SFIO qui tenait fermement en main la section nantaise comme la fédération départementale.
Ce « putsch » ne met pas fin à la querelle idéologique, aux polémiques et aux rivalités interpersonnelles, mais il est en Loire-Atlantique le point de bascule à partir duquel la conquête du pouvoir, à tous les échelons, devient une véritable perspective mobilisatrice pour la gauche socialiste.
Professeur agrégé d’histoire au lycée Clemenceau de Nantes (1964-1998), l’auteur, Jean Guiffan, fut également un militant engagé à gauche dès les années 1960, d’abord au PSU (1965-1967), puis à l’Union des groupes et clubs socialistes (UGCS, 1967-1971) et au PS (1971-1981). C’est donc en historien et témoin engagé qu’il a retracé ces deux décennies d’histoire du socialisme en Basse-Loire.
(couverture envisagée)
Télécharger le bulletin de souscription
Description des postes de dépenses
L'argent collecté sera utilisé de la façon suivante :
– Prestation de mise en page : 2 000 euros
– Impression de l'ouvrage (tirage à 800 exemplaires) : 3 700 euros
Il faut ajouter à cela une partie des frais de port pour l'envoi du livre aux souscripteurs et souscriptrices qui ne pourront se déplacer à Nantes.
Pour cette publication, nous aurons le soutien de la Fondation Jean Jaurès et de l'Office universitaire de recherche socialiste (OURS), correspondant à un montant d'environ 800 euros. Merci à ces deux institutions !
